FLEURS SAUVAGES DE HAUTE-MARNE ...
ET D'AILLEURS.
Famille des Fumeterres - Famille des fumariacées.
Fumariacée vient du latin fumaria : fumeterre.
La Corydale solide. Corydalis solida (L.) Clairv.
La Corydale solide (corydalis solida (L.) Clairv.) ressemble à la Corydale creuse (Corydalis cava (L.) Schweigg -Köerte).
Ces deux plantes se différencient par l'aspect de leurs bractées et de leurs bulbes, et la présence d'écailles
sur la tige .
- Corydalis solida : bractées lobées, et présence d'écaille à la base de la tige, tubercule plein.
- Corydalis cava : bractées entières, pas d'écaille sur la tige, tubercule creux.
Plante herbacée, vivace à bulbe plein, printanière, hermaphrodite de 15-20 cm, odorante.
Fleurs en grappes terminales de 2-3 cm, roses ou blanches aux extrémités bleutées, munies d'un éperon. Bractées lobées.
Tige dressée, anguleuse, glabre, simple ou ramifiée , munie d'une écaille à la base de la tige.
Feuilles alternes , glabres, à folioles bilobées ou trilobées.
Pollinisation par les insectes.
Dissémination myrméchocore (par les fourmis).

La Corydale jaune. Corydalis lutea (L.) DC. ou Pseudofumaria lutea (L.) Borkh.
Plante herbacée, vivace, floraison printanière-automnale, hermaphrodite, pouvant atteindre une quarantaine de centimètres.
Fleur pédonculée jaune en grappe terminale, à éperon court et à extrémité arrondie. Petites bractées sous les fleurs et à la base des pédoncules.
Tige légèrement anguleuse, glabre, dressée-ascendente, ramifiée.
Feuilles persistantes, pétiolées, constituées de lobes ovales, pétiolulés, glabres, mucronés ( terminés par une petite pointe ).
Lobes verts sur le dessus et glauques ( vert tirant sur le bleu) sur le revers.
Pollinisation par les insectes et autofécondation.
Dissémination au pied de la plante ( barochore ).

La Fumeterre officinale. Fumaria officinalis L.
Plante herbacée, annuelle, hermaphrodite, printanière-estivale, pouvant atteindre une quarantaine de centimètres.
Feurs nombreuses, (7-9 mm ) pédicellées, en grappes plus longues que les pédoncules, roses et pourprées aux extrémités. Quatre pétales allongés,
sérrés, en tube forment la corolle. Deux sépales roses, lancéolés, aux bords sinueux-dentés, constituent le calice. Petites bractées à la base des pédicelles.
Tige étalée ou ascendente-dressée, anguleuse, glabre, ramifiée.
Feuilles pétiolées, alternes, constituées de folioles pétiolulées et en lobes profondément découpés, glabres, étalés.
Pollinisation autogame ( autofécondation ).
Dissémination au pied de la plante ( barochore ).

La Fumeterre de Schleicher. Fumaria schleicheri Soy-Will.
Ne pas confondre avec la Fumeterre de Vaillant ( Fumaria vaillantii Loisel. ) qui a des sépales plus petits ne dépassant pas un millimètre,
et des grappes florales ne comptant pas plus de douze fleurs.